Le langage grossier de Junko força la Cour à prêter attention

Selon la Cour «l’attitude et le langage violents et grossiers de Junko pourraient bien être un reflet de sa personnalité et de son caractère».

  • Connards. Je vous ferai crever. Merde, c’est pas du tout un problème pour moi.
    Ce serait du gâteau.
  • Je vous aurai, connards, même si je dois y laisser ma peau.
  • Vous avez compris, fumiers? Je vous ferai estropier, bande de salauds.
Le tribunal de grande instance déclara que la demande des Nobuhira était un «abus du droit d’action». La «vraie nature» des Nobuhira, vile et grossière, fut révélée.

Par exemple, la Cour condamna les mots utilisés par Junko, et les caractérisa de «violents et de grossiers». Selon elle, ces «mots étaient si impertinents et si violents», qu’on serait non seulement tenté de se méfier de la personnalité et du caractère de Junko, mais également qu’ils pouvaient être considérés comme du chantage».

Les Nobuhira causèrent des problèmes d’argent à beaucoup de personnes, qui par la suite leur firent un procès. Au tribunal, Junko soumit un certificat falsifié, qui, comme le souligna la Cour, devrait «être admis comme preuve de l’attitude du demandeur contre les procédures d’action civile.» (Voir ci-dessous).

La Cour condamna le fait que les Nobuhira aient intenté un procès, déclarant «Le bon sens nous amène à nous demander pourquoi ils sont allés si loin. Le seul indice provient de la personnalité et du caractère des défendeurs».

 

Les Nobuhira ont l’ordre de payer un montant total de 70 millions de yen.

Les Nobuhira étaient bien connus pour leur soif d’argent. Leurs victimes étaient des femmes âgées riches, auxquelles ils empruntaient de grosses sommes d’argent, en leur affirmant qu’ils ne faisaient que «les emprunter».

Les moyens qu’ils utilisèrent étaient cruels. Junko, avec sa conduite brutale, poursuivait les femmes âgées en les intimidant. Nobuko, avec son air enjôleur, se présentait juste après, et d’une manière fourbe les apaisait, et les menaçait pour obtenir de l’argent.

En 1996, un groupe s’appelant «le groupe des victimes accusant les Nobuhira» fut créé. Le groupe poursuivit les Nobuhira en justice, et reçut 70 millions de yen de dommages et intérêts.


Un reçu falsifié
Lors d’un procès concernant ses prêts, Junko présenta à la Cour un reçu falsifié. Il changea le montant (75 000 yens au lieu de 35 000 yens) dans le but de montrer qu’il avait en fait rendu plus d’argent.
 


«Le groupe des victimes des Nobuhira» fait la chronique des activités des Nobuhira dans leur communiqué et leur page d’accueil (http:www.host.or.jp/user/ worldsky/)


Les vêtements d’occasion que Nobuko Nobuhira força une victime à acheter afin de compenser ses emprunts. Nobuko dépensait énormément en vêtements.

Un fou du jeu, Junko Nobuhira est connu pour ses visites fréquentes au vélodrome.